Reprise
brève du : 30 novembre 2005 Un an déjà, que j’ai plus ou moins délaissé ce site. Etonnanment, ou pas, d’ailleurs, cela coïncide exactement avec mon implication dans Wikipédia, cette encyclopédie en ligne au nom bizarre et aux possibilités infinies. Bref, me revoilà. Pour combien de temps ? On verra.
Colis oui ; "ssimo", certainement pas.
brève du : 4 octobre 2004
J’ai trouvé le moyen d’acheter des livres en anglais “pas chers”, la section livres en anglais d’amazon.fr. En effet, les livres en anglais coûtent cher à la FNAC, très cher chez WS Smith, plutôt cher sur amazon.co.uk (taux de change et frais de port obligent), bref, on trouve sur ce site des livres à des prix normaux, équivalent à un achat en librairie dans un pays anglophone. Je lis beaucoup en anglais, donc c’est pour moi intéressant. En revanche, amazon.fr propose pour l’acheminement des commandes un service de la Poste, le Colissimo suivi. Livraison assurée en 48 heures maxi. Mais le système est si mal conçu, que l’on reçoit ses livres avec cinq jours de retard, au bas mot. Je m’explique.
Le principe est simple. Amazon envoie sa commande le jour J, vous devez la recevoir à J+1 ou J+2. Jusque là, tout va bien. Partons du postulat que votre boîte aux lettres n’est pas assez grande pour recevoir le colis (car si elle l’est, on le laisse dedans). L’utilisation du colissimo suivi implique les étapes suivantes :
à J+2, le colis est livré chez vous. Si vous êtes absent,
il est représenté le lendemain (donc J+3), si vous êtes encore une fois absent,
il est représenté le surlendemain (J+4), si par une succession de hasards terribles, vous êtes encore une fois absent,
il est représenté un jour plus tard (J+5) et votre absence (décidément chronique) fait que vous recevez dans votre boîte aux lettres en avis de passage,
qui vous permet d’aller chercher votre colis à la Poste le lendemain (J+6).
Rien que de très normal, me direz-vous, sauf lorsqu’on se penche sur la signification du mot absent pour la Poste. Absent, pour moi, veut dire que je ne suis pas là. Genre, une personne souhaitant délivrer mon colis se présente à ma porte, je ne réponds pas, je suis absente. Mais à la Poste, ce n’est pas le cas. Absent veut simplement dire que vous n’étiez pas près de votre boîte aux lettres lors de la livraison du colis. Il se trouve en effet que lors de la première livraison à J+2, j’étais chez moi, toute la journée. Jamais personne ne s’est présenté pour une livraison. Evidemment, j’habite à Paris, dans un immeuble aux boîtes aux lettres non normalisées, et qui plus est, au cinquième étage sans ascenseur. Et les livreurs de la Poste ne montent pas au cinquième étage sans ascenseur. Ce que je peux comprendre d’ailleurs, si les livreurs de la Poste devaient monter tous les étages, ils n’auraient jamais le temps de livrer tous leurs colis. Mais là où je ne comprends plus, c’est pourquoi le colis a été représenté trois fois... Pensaient-ils qu’un ascenseur se construit en un jour et que le lendemain, le colis pourrait être livré ? Si par définition, le livreur ne monte pas au cinquième étage, n’était-il pas plus simple dès la première livraison de laisser dans ma boîte un avis de passage et ainsi de m’éviter un courrier étonné auprès d’amazon (qui m’avait confirmé la livraison) et trois jours de stress (après tout, je les ai payé ces bouquins !) ?
J’ai fini par aller à la Poste chercher mon colis, à J+6 (alors que je comptais sur ces bouquins pour mon week-end à la campagne). Et j’ai demandé au Monsieur du guichet comment ça fonctionnait, leur histoire de colissimo. C’est là que j’ai appris qu’absent n’avait pas le même sens à la Poste et dans le dictionnaire. La prochaine fois que je commanderai un bouquin chez Amazon, je mettrai un mot sur la boîte : "Monsieur le livreur, je ne suis pas absente, mais j’habite au cinquième, sans ascenseur. Merci donc de laisser un avis de passage la première fois que vous venez. Comme Rome, un ascenseur ne se construit pas en un jour, il n’y en aura donc pas demain." à visiter : amazon.fr, section livres en anglais
Forme et fond
brève du : 23 septembre 2004 Bon, c’est plutôt pas pire, de repenser la forme, je vous le concède. Encore faut-il que le fond suive, histoire de ne pas laisser un si beau site (c’est joli ça, comme son.. "sibosite") sans aucun contenu. Je ne vous le cache pas, mon interface rédacteur est pleine d’articles commencés. Un certain potentiel de renouvellement en fait. Faut juste que j’arrive à m’y mettre. Entre les CSS , le RSS et autres bizarreries des standards, j’en perds le but du Bond. Et vu mon cerveau de poisson rouge, j’ai intérêt à m’y mettre. Vite.

Css et site refait
brève du : 15 septembre 2004 J’ai presque fini. Le site a grandement évolué en quelques jours, je me permets de remercier ici les joyeux habitués des forums Ouvaton, qui se reconnaîtront. Je commence enfin à comprendre les CSS, les standards et tout le bazar. J’ai même réussi à faire une page sans tableau. Yeah ! Il reste du boulot, mais le site commence à ressembler à quelque chose. Et puis j’aime bien mon p’tit bonhomme, faudrait lui trouver un nom...
Nouveau look (en cours)
brève du : 10 septembre 2004 Le Bond Public présente sa collection d’hiver, pour l’instant en pages cinéma seulement. Mais ça va venir, beintôt tout le monde sera habillé tout pareil après de nombreuses nuits blanches passées sur des feuilles css... Stay tuned pour de prochaines aventures.
Les autres brèves :
En vadrouille du
20 juin 2004
Buffy contre les vampires en comédie musicale... jubilatoire du
4 mars 2004
C’est reparti ! du
25 février 2004
La bonne est née du
13 janvier 2004
Non-anniversaire du
21 novembre 2003
Nouvel album d’Anne Sylvestre du
11 octobre 2003
Bibliothèque verte du
9 octobre 2003
Téléchargement illégal du
23 septembre 2003
A la bourre du
31 août 2003
Le Forum du
16 août 2003
Le Bond Public : blog ou pas blog ? du
8 août 2003
Anne, l’autre soeur Brontë du
3 août 2003
Thus with a kiss I die du
3 août 2003
La première brève du
2 août 2003
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