
Erin Brockovich
article du 23 février
2003 USA - 1999
Réalisation : Steven Soderbergh
Avec : Julia Roberts : Erin Brockovich, Albert Finney : Ed Masry, Aaron Eckhart : George, Marg Helgenberger : Donna Jensen, Cherry Jones : Pamela Duncan, Peter Coyote : Kurt Potter
Il est des histoires vraies qui donnent le scénario rêvé. L’histoire d’Erin Brockovich en est une, mais l’exercice aurait pu s’avérer périlleux. Steven Soderbergh, comme à son habitude, tire le meilleur de cette tranche de vie.
PERSONNAGES : Depuis Pretty Woman, j’ai un certain respect pour Julia Roberts, qui à part pour un ou deux navets de belle envergure, a su montrer tout au long de sa carrière des talents variés. Erin Brockovich est à mon avis l’un de ses meilleurs films. Elle parvient à donner au personnage toute sa fougue et son ambition tout en lui conférant la simplicité sans laquelle Erin Brockovich aurait été une sacré peste. Le rôle est d’or, Julia Roberts en fait un bijou travaillé.
Malheureusement au détriment des néanmoins excellents Albert Finney et Aaron Eckart, que l’on voit finalement si peu, ébloui que l’on est par la prestation de Julia Roberts.
SCENARIO : On peut imaginer qu’une histoire pareille, touffue et finalement pleine de "juridique" barbant a dû être particulièrement difficile à mettre en forme pour l’écran. Susannah Grant, la scénariste, a su éviter les écueils du genre et sur la longueur construire une histoire cohérente et complète...
REALISATION : ..Histoire dont Steven Soderbergh a su débusquer les moindres ressorts, et que sa réalisation toute en finesse exploite jusqu’au bout. Direction d’acteurs impeccable, rythme soutenu, image extraordinaire. Rien à dire.
Je sais, je suis bon(d) public, mais Erin Brockovich, même la deuxième fois, mérite un ressort d’or...
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