puce articleKate & Leopold
article du 10 décembre 2002

USA - 2002
Réalisation : James Mangold
Avec : Hugh Jackman (Leopold Mountbatten), Meg Ryan (Kate McKay), Liev Schreiber (Stuart Besser), Breckin Meyer (Charlie McKay)

Retour vers le futur, douzième édition. Ah...combien de scénaristes/romanciers ont-ils joué avec l’idée de remonter dans le temps ? Et combien s’y sont cassé les dents ?

Eh bien, en voilà encore un. Bon allez, là je suis presque méchante. Kate & Leopold est une gentillette comédie du lundi soir, quand la télé n’a (vraiment) rien à offrir.

SCENARIO : L’éternelle idée magique du voyage dans le temps. L’idée est ici qu’il existe une faille dans le temps, et que si l’on se jette d’un pont à une heure très précise, on peut se retrouver en 1876. Ce que fait Stuart, qui du coup en ramène Leopold, Duc d’Albany. Bref, scenario classique de ce genre de film. Le Monsieur venu du passé s’adapte plus ou moins rapidement à la vie du présent (futur ?) et tombe amoureux. On oubliera le prétexte bidon du voyage dans le temps pour ne retenir que le seul côté à peu près intéressant du film, qui réside dans la confrontation des valeurs du XIXème et de celles du XXIème. Mais l’invraissemblance post-film est trop énorme. Comment Kate va t’elle jamais pouvoir survivre au XIXème siècle ?

ACTEURS/PERSONNAGES : J’ai connu Meg Ryan plus en forme, Kate est tout simplement une chieuse, mal dans sa peau, mal interprétée, sans aucune profondeur et au doublage en plus excécrable. Où est donc Sally ??? Hugh Jackman, heureusement, en plus d’être beau, rattrappe la sauce en interprétant un parfait Duc débarqué en plein cauchemar futuresque. A le voir, on croirait presque que le XIXème siècle était parfait, en amour, en cuisine et en manières. On se demande seulement comment il peut même accorder la moindre attention à cette naze de Kate. Je suis sûre qu’en terme de femme active du XXIème siècle, on doit pouvoir trouver vraiment mieux. J’ai bien aimé Liv Schrieber een savant fou enfermé chez les fous, et Breckin Meyer fait un parfait frangin de l’héroïne en quête de cours de séduction. Mais vraiment Meg Ryan tue ce film qui aurait pu être pas si mal.

REALISATION : Je ne sais pas s’il faut créditer cela au réalisateur ou au scénariste, mais le coup de l’escalier de secours servant de relais entre l’appartement de Kate et celui de Stuart m’a bien plu. Sinon, réalisation sans surprise.

Bref. — Je devrais breveter ce bref — Ce film n’est pas terrible. Parfois je me demande si je suis vraiment si bon(d) public. Ah, si, il y a une chose qu’il ne faut surtout pas rater, la chanson de Sting du générique de fin... Until




Résumé : Leopold Mountbatten, duc d’Albany, assiste à une soirée au cours de laquelle il doit choisir sa future femme. Troublé par un homme aux moeurs bizarres, il le suit jusqu’à se retrouver avec lui au XXIème siècle, dans lequel il rencontre Kate, business woman hyper active, dont il tombe amoureux. Quiproquos et leçons de séduction.
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