
Janis et John
article du 24 février
2004 vu (ou revu)
le 24 novembre 2003 France - 2002
Réalisation : Samuel Benchetrit
Avec : François Cluzet (Walter Kingkate), Marie Trintignant (Brigitte Sterni), Christophe Lambert (Léon), Jean-Louis Trintignant (Monsieur Cannon), Sergi Lopez (Pablo Sterni), Amparo Soler Leal (la mère de Pablo)
Il pleut il pleut il pleut sur Paris et banlieue... Je sais que la rime est pauvre, mais il était temps que je rattrappe le temps perdu sur mes critiques du bond Public. Imaginez, ce film date de novembre 2003 et on est déjà l’année prochaine. Problème, je n’en garde pas un souvenir impérissable, de ce film, la critique sera donc dure.
SCENARIO : L’idée est plutôt rigolote, qui consiste à exploiter le fanatisme et la ...simplicité d’esprit de l’un pour sauver un autre de la déchéance. Un peu tirée par les cheveux peut-être. Reste que l’histoire s’enlise dans des circonvolutions bizarres, et l’issue me laisse un goût bizarre de "que se passe t’il donc exactement dans ce film ?"
PERSONNAGES : Les personnages quant à eux sont plutôt bien brossés. Sergi Lopez, agent d’assurances sans histoire et sans scrupule, porte bien le machiavélisme innocent. Marie Trintignant en épouse soumise se révélant un peu loufoque, un peu paumée, un peu excentrique, tire son épingle du jeu. François Cluzet est probablement le moins convaincant, et Jean-Louis Trintignant le plus extraordinaire dans un rôle tout en demi-teinte. Christophe Lambert en ahuri fanatique est crédible. Les personnages dégagent tous une impression de folie douce, qui donne au film un rythme étrangement calme.
REALISATION : je ne sais en fait pas s’il faut attribuer le seul mérite de ce film (la folie douce bien amenée) au réalisateur ou aux acteurs, je m’en tiendrai donc là pour la critique.
Je devrais sûrement être moins bon(d) public et critique plus assidue, j’aurais plus de choses à dire !
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